Pour les nouvelles générales



LA GRANDE RÉGION DU SAGUENAY

21 juillet 2009
Russel Bouchard
C'est triste de voir cà ,,,

21 juillet 2009
LE HAUT SAGUENAY
Attendre quelque secondes


Vitor Delamarre 2009




M.Gauchie Pendant 58 jours il est resté dans sa carlingue enfin de survive


1967 Robert Gauchie pilote



Une visite a faire


Séjour lac Manouane

Pitou Boudreault violoneux
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Notre Drapeau
Destinations
Alma, QC
Chicoutimi
Jonquiere
Roberval
WELCOME TO Chicoutimi!

A Quebec Village
Chicoutimi at a Glance
On the banks of the Saguenay River, some 200 km (124 mi) north of Quebec City,
Chicoutimi. Once a thriving industrial town built on the back of the regional pulp and paper industry,
this watery destination has since evolved into a diverse urban center. In 1842,
Scottish immigrant Peter Macleod founded the city on the site of an old French fur trading post.
Since its conception, the city has lost its pulp mill status and is now more well-known as somewhat
of a crossroads in the tourist-oriented Sangeunay Region. It's a prime location for outdoor enthusiasts due to its excellent ski,
snowmobile and hiking areas. In 1996, torrential rains caused the river to swell,
producing terrific floods in area, eventually leading to over a billion dollars worth in damage.
The town has since rebuilt, but the damage, particularity to the historic paper mills La Pulperie de Chicoutimi
was most devastating.


La monnaie du pape...
Une petite pièce de 25 cents vient de mourir. Après une vie exemplaire, elle monte au paradis, un peu inquiète du sort que lui réserve Saint Pierre.
En arrivant, elle est accueillie chaleureusement par tous les anges et Saint-Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage du Paradis. On la traite comme une reine, elle-même ne comprend pas ce qui lui arrive. Peu de temps après, c'est un billet de 100 $ qui passe l'arme à gauche et arrive aussi au Paradis. Mais là, l'accueil est nettement plus froid et Saint Pierre lui montre un discret petit nuage en lui disant que sa place est là. Lui, le billet de pièce de 25 cents, tout le monde se fend le derrière en quatre. Quelques temps plus tard, le billet de 100 $ n'y tenant plus, demande à parler à Saint Pierre. Saint Pierre, comment se fait-il que la pièce de 25 cents soit traitée comme une reine et que moi, le billet de 100 $, je sois mis de côté ? Et Saint Pierre lui répond : Toé, "Farme Ta Yeule".... On t'a pas vu souvent à la messe.


Les BOUDREAULT adorent la région du Saguenay

De Ville de La Baie jusqu'à Baie-Sainte-Catherine, de Tadoussac à Saint-Fulgence, on trouve une broderie de petites villes et villages. Ce circuit permet de découvrir un immense Rayaume, celui d'un *fjord-roi, où les montagnes et la mer offrent leurs richesses à ceux qui se sont établis sur ses rives.Depuis Cartier,d'innombrables visiteurs sont venus découvrir ce coin particulier de notre pays et l'enchantement les y fait revenir. Ici, rive nord et rive sud sont unies par le fjord, fenêtre ouverte sur la nature et ses splendeurs. Tout le territoire est une source d'inspiration tant pour la pratique d'activités sportives ou culturelles que pour la détente. Le saguenayen est acceuillant et se fera un plaisir de vous faire connaître sa campagne fleurie et sa rivière profonde. Tout le territoire est une source d'inspiration tant pour la pratique d'activités sportives ou culturelles,que pour la détente. * Un fjord : Vallée creusée par un glacier puis envahie par la mer... D'immenses glaciers ont gravé la surface du globe voilà desmillénaires, créant un paysage unique, fait de falaises abruptes, d'anses et de pics acérés. C'est à Saint-Fulgence que la rivière Saguenay se transforme en un fjord d'une largeur moyenne de 2 km atteignant par endroit jusqu'à 270 mètres de profondeur. Cent kilomètres plus loin, à Tadoussac, un verrou glaciaire marque l' embouchure de la rivière et ne laisse passer qu'une mince couche d'eau d'environ 20 mètres d'épaisseur. Les eaux superficielles du Saguenay, douces et relativement chaudes, glissent littéralement sur une nappe d'eau très salée et très froide, à caractère arctique,ce qui donne lieu à des phénomènes naturels impressionnants!



La suite



LA CROIX DE SAINTE-ANNE
Le 20 juillet 1863, lors de sa visite sur la rive du Saguenay, Mgr Charles-François Baillargeon, archevêque de Québec, invite les gens à dresser une croix afin d'avoir un lieu qui permettrait à la population de prier pour la protection des gens qui traversent le Saguenay en bateau. La croix dressée sur le plus haut sommet des deux rives, au cap St-Joseph, est visible des résidants de Sainte-Anne et de Chicoutimi. Lors du feu de 1870, la Divine Providence agit : le feu s'arrête et change de direction devant l'emplacement de la petite croix épargnant ainsi tout le village de Sainte-Anne. La croix actuelle, toujours placée sur le même bout de terrain, vendu par la famille d'Ovide Tremblay, fut bénite le 30 juillet 1922 par Mgr Labrecque et l'abbé Alexandre Maltais. Cette croix de fer mesure 60 pieds de hauteur Tel un phare dans la nuit, la croix protège la ville et ses habitants. Érigée le 19 mai 1870 sur le Cap DE LA CROIX, elle rappelle le passage du Grand Feu qui ravagea tout sur son passage mais épargna le village Sainte-Anne .
Un endroit de recueillement exceptionnel où s'étale l'immensité du paysage, magique à la nuit tombée. de choix pour méditer et pour voir le coucher du soleil.



Historique de Chicoutimi
Ville charnière et métropole du Saguenay-Lac-Saint-Jean,
Chicoutimi a été longtemps l'un des postes de traite parmi les plus importants du Domaine du Roy.
Il est généralement admis que le métis Peter McLeod fut, en 1842, le véritable fondateur de Chicoutimi dont le nom signifie "jusqu'où c'est profond" dans la langue montagnaise.
La rivière Saguenay est effectivement considéré comme navigable jusqu'à la hauteur de la rivière Chicoutimi.
(mais avec le temps ! celà s'arrête a la marina de Chicoutimi manque d'eau) Mais avec le déluge le tout s'arrète a ville La Baie,
plus haut dans la rivière ,
vous avez besoin d'une chaloupe a fond plat.
navigue a marrée haute

Le Déluge
19-20 JUILLET 1996

Gestion privée et publique de nos ressources naturelles Mesdames, Messieurs, Membres de la Commission scientifique et technique sur la gestion des barrages, Nous tenons à vous remercier de l'occasion que vous nous donnez de présenter notre point de vue devant vous. Dans un premier temps nous ferons un survol de l'histoire de la région qui illustre bien que dans le mode de gestion des ressources naturelles (fourrures, forêt, eau), l'État s'est toujours associé à l'entreprise privée. Sous ce rapport, il semble que l'État en est venu à délaisser ses responsabilités envers les populations, ne se préoccupant que fort peu du renouvellement des ressources et oubliant, comme nous le rappellent fort bien les inondations de juillet dernier, ses responsabilités concernant la sécurité des populations. Dans une deuxième partie, nous soulèverons quelques questions en rapport avec le déluge de juillet, ce qui montre encore avec plus d'acuité le sort fait aux populations en matière de sécurité. Enfin, nous ferons quelques recommandations. 1.0 - Survol historique Introduction On pourrait dire que toute l'histoire du SaguenayLac-Saint-Jean s'explique par la mise en valeur des ressources naturelles.Dès le début du XVIIe siècle, l'histoire de la région se caractérise par des étapes de développement où l'État s'associe à des entreprises privées pour mettre en valeur au moindre coût les ressources naturelles publiques. Ce mode de gestion a permis de développer la région certes, mais le rôle du gouvernement se situe en retrait, laissant les populations à elles-mêmes alors que l'exploitation des ressources est entre les mains des grandes entreprises. Le cas du SaguenayLac-Saint-Jean: l'histoire d'une gestion des ressources naturelles 1.1 Le "Domaine du Roi" Des recherches récentes sur l'histoire du SaguenayLac-Saint-Jean viennent jeter un nouvel éclairage sur le rôle qu'ont joué les États et les entreprises privées dans la manière de gérer des espaces périphériques québécois . En créant un premier monopole des fourrures au Saguenay en 1652, la France délimite un Domaine réservé à l'avantage du Roi et dont l'activité principale sera limitée à l'exploitation des fourrures. Pour donner suite à cette politique, la France bâtit un système de postes semblables à ceux établis par la Compagnie de la Baie d'Hudson. Comme gestionnaire en droit du territoire, l'État reste un associé opportuniste des marchands ou des locataires auxquels il vend un monopole dans le Domaine du Roi au Saguenay. Avec Tadoussac et Chicoutimi qui deviennent les pivots de l'organisation du commerce local, les locataires du droit d'exploitation des ressources s'appuient sur les pourvoyeurs montagnais (Ilnu) et non pas sur les coureurs de bois pour approvisionner leurs postes . Jusqu'en 1842, le Saguenay continue d'être un territoire réservé au commerce des fourrures. Pour protéger ce monopole saguenayen, l'État empêche tout peuplement. 1.2 Gestion de la forêt Au milieu du XIXe siècle, le Québec, comme d'autres provinces d'ailleurs, a pu renforcer son développement socio-économique en s'appuyant sur les ressources naturelles de son arrière-pays. Par sa stratégie, notre province a pu consolider le développement de régions déjà peuplées, pensons au Bas-Saint-Laurent, à la Gaspésie, à La Mauricie ou à l'Outaouais. Le seconde approche a consisté à ouvrir davantage les territoires plus nordiques à la colonisation. Le SaguenayLac-Saint-Jean, la Côte-Nord, l'Abitibi ou Chibougamau-Chapais sont de ceux-là. La stratégie québécoise s'inscrit donc dans une volonté d'améliorer la position économique et politique de la province, soit dans la Confédération, soit comme lieu d'affirmation de la nation canadienne-française, tout en évitant que les masses émigrent aux États-Unis. À compter des années 1840, les gouvernements du Canada-Uni en viennent à gérer le territoire autour de la mise en valeur de diverses ressources naturelles publiques. Ainsi se définissent des aires de peuplement, des zones de gestions des ressources naturelles qui se structurent autour des forêts publiques qui sont accordées sous forme de concessions forestières, de territoires de chasse ou de pêche, de zones minières, etc. Même les lacs, les rivières et les chutes d'eau deviennent des ressources gérées aux fins d'une exploitation surtout forestière (navigation, flottage du bois, aménagement de petite barrages et d'estacades) . À la suite du partage des pouvoirs qui se précise dans la Confédération de 1867, les provinces précisent leurs prérogatives sur les ressources naturelles principalement dans l'article 92 a (ressources naturelles, ressources forestières et énergie électrique). Au Saguenay, la coupe forestière viendra remplacer la chasse, comme principale activité économique à partir des années 1842, alors que le gouvernement, pour répondre aux pressions des marchands et de la population, ouvre la porte à la colonisation. Il faut cependant préciser que pour donner suite à ces pressions, le gouvernement laissera entrer un premier groupe de colons dès 1838 (l'association des Vingt-et-Un). Ces agents inavoués du marchand de bois William Price, amorcent l'occupation du territoire par la coupe des vastes pinières. Si la compagnie Price parvient, pendant le XIXe siècle, à créer et à maintenir son monopole sur la forêt régionale, c'est en s'appuyant sur un régime de concessions forestières qui laisse beaucoup, sinon toute la place à l'entreprise privée. Après avoir dévasté les forêts de pin au cours des trente premières années de coupe (1838-1870), les fils Price se tournent vers des essences moins recherchées, en l'occurrence le sapin et l'épinette. Toutefois, avec le virage technologique qui s'amorce à la fin du siècle, alors que l'industrie canadienne se tourne vers la transformation du bois en pâte et papier, le sapin et l'épinette qui poussent en climat nordique deviennent de plus en plus recherchés. Un francophone, J.-E.-A. Dubuc, prendra l'initiative dès 1896, en jetant les bases de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi. Il acquiert, lui aussi, des concessions forestières et des droits touchant la mise en valeur de cours d'eau, pour s'assurer que ses usines s'approvisionnent en matière ligneuse. Price ne sera pas en reste, puisqu'il achète une petite usine à Jonquière dès 1901. Il réorganise la compagnie familiale en 1904 et élargit son accès au capital. En 1909, il ouvre une première usine de papier dans la nouvelle ville-usine, Kénogami. La concurrence entre Dubuc et Price sera féroce. Price se montre le plus fort. Son territoire de coupe reste beaucoup plus vaste, sa capacité de trouver des fonds pour financer ses activit 1.3 Gestion de l'eau (digues et barrages) 1900-1960 La venue de l'industrie des pâtes et papiers en région s'explique parce que la forêt et l'eau, ressources publiques, sont facilement accessibles. L'arrivée du chemin de fer au lac Saint-Jean (1888) et au Saguenay (1893) assurait un meilleur accès aux marchés ce qui a favorisé les investissements dans la région au tournant du siècle. Trois étapes caractériseront l'aménagement d'usines hydroélectriques et de barrages dans la région au cours des années 1900-1960. 1.3.1 Phase pionnière (1900-1925) Dans la phase pionnière qui va de 1900 à 1925, de petits barrages hydroélectriques sont construits principalement sur les rivières Chicoutimi et Shipshaw, deux affluents du Saguenay, ainsi que sur des rivières se jetant dans le lac Saint-Jean. Le lac Kénogami apparaît comme le premier réservoir d'importance aménagé, pour assurer, l'année durant, un approvisionnement en eau dans les rivières Chicoutimi et aux Sables, où se construisent les premières usines, et cela dès 1900. Les plus grosses usines d'électricité appartiennent alors aux industriels, tandis que les autres, plus petites, sont opérées par les municipalités qui cherchent à intervenir dans l'électrification des communautés qu'elles desservent. Parmi celles qui opèrent leur réseau entre 1900 et 1929, se retrouvent Jonquière, Bagotville, Sainte-Anne (Chicoutimi-Nord), Roberval, Saint-Félicien, Hébertville, La Doré, Lac-Bouchette et Saint-Jérôme . Price, Dubuc, ainsi que certaines municipalités sont les principaux intervenants lors de cette première phase. 1.3.2 Harnachement du Saguenay (1925-1940) Dans la deuxième phase qui va de 1925 à 1940, s'amorce le harnachement du Saguenay autour de vastes projets d'Alcan, en particulier ceux d'Isle-Maligne (402 000 kW), de Chute-à-Caron (224 000 kW) et de Shipshaw, le plus important (896 000 kW). Le lac Saint-Jean devient un vaste réservoir. L'industrie de l'aluminium est à l'origine de ces projets qui exigent une technique à la fine pointe et des capitaux considérables. Les gouvernements ont permis alors aux compagnies d'investir les sommes qu'impliquaient de tels aménagements. On pourrait parler d'une stratégie qui, pour le gouvernement, assure un rendement certain pour un investissement minimum. Les gouvernements augmentaient ainsi leurs redevances sur les droits d'utiliser les ressources publiques, alors que les compagnies investissaient pour la construction des barrages et des usines, ce qui créait de l'emploi. 1.3.3 Consolidation des réseaux Alcan-Price (1940-1960) La dernière étape, qui s'échelonne de 1943 à 1960, peut se caractériser par une consolidation du réseau d'Alcan et de Price. Alcan Pendant la décennie 1940, mais surtout dans les années 1950-1960, Alcan harnache la rivière Péribonka. Deux gigantesques réservoirs sont d'abord aménagés dans le cours supérieur de la Péribonka, celui du lac Manouane et celui des Passes-Dangereuses. En régularisant les eaux de la Péribonka qui se déversent dans le lac Saint-Jean, Alcan assure un approvisionnement continu à la compagnie Saguenay Power, qui exploite le barrage d'Isle-Maligne depuis 1935, suite à une réorganisation de la Duke-Price. Les centrales de Shipshaw et de Chute-à-Caron qui appartiennent à Aluminium Company of Canada (Alcan) depuis 1938, peuvent aussi profiter d'un débit plus régulier pour fournir les usines d'aluminium. En aménageant ses réservoirs en amont de la Péribonka, Alcan prépare la construction de trois centrales, cela s'effectuant dans les années 1950. Chute du Diable (205 000 kW) et Chute à la Savane (210 000kW) sont érigées respectivement en 1950 et 1951 sur le cours inférieur de la Péribonka. L'amé Avec ces six centrales, Alcan totalise une puissance installée de 2 687 000 kW comparée à 626 000 au début des années 1930 (voir annexe: Le réseau hydroélectrique du SaguenayLac-Saint-Jean). En plus de fournir ses propres usines, Alcan répond aux besoins de certaines papetières. Price Fort de l'expérience acquise au fil des ans, Price Brothers garde une relative autonomie pour ses approvisionnements en électricité. Cette compagnie profite de la conjoncture des années 1950 pour compléter l'aménagement de la rivière Shipshaw, amorcé dans les années 1920. Dès les trois premières décennies du siècle, Price avait créé son propre réseau de petites usines hydroélectriques. Deux centrales, Chute-aux-Galets et Chutes-Murdock, permettent d'amorcer l'aménagement de la Shipshaw qui est abandonné suite à la Crise de 1929 et à la faillite de 1933. Les travaux y reprennent en 1950 avec la construction du réservoir La Mothe qui fournit les nouvelles centrales Adam Cunningham et Jim Gray construites en 1952-1953, ainsi que Murdock-Wilson aménagée en 1957. Ces travaux améliorent sensiblement la position de Price dont le réseau atteint une capacité de 171 000 kW, ce qui équivaut à quelque 75% des besoins. L'aménagement du réseau hydroélectrique régional cesse au début des années 1960 alors que la capacité totale dépasse les 3 000 000 de kW. Même s'il reste encore les rivières Mistassini et Ashuapmushuan à aménager, Alcan préfère alors se tourner vers la Colombie-Britannique pour accroître sa production. Elle y aménage la centrale de Kemano (896 000 kW) qui alimente l'usine de Kitimat, d'où les premiers lingots d'aluminium sortent dès 1954. 1.4 Nationalisation des années 1960;: un état qui laisse aux compagnies la propriété et la gestion de leur réseau Soulignons enfin, que lors de la nationalisation de l'électricité par le gouvernement libéral de Jean Lesage en 1962, René Lévesque, alors ministre des Richesses naturelles, laisse aux papetières (Price, Consol) et à l'Alcan la propriété privée de leur réseau au SaguenayLac-Saint-Jean. En agissant de la sorte, le gouvernement du Québec confirme le pouvoir considérable de ces entreprises privées sur le territoire du SaguenayLac-Saint-Jean. En laissant une si grande autonomie à celles-ci dans la mise en valeur des ressources de la région, l'État poursuit une politique qui laisse l'initiative du développement entre les mains du grand capital. En cela, nous pourrions dire que le gouvernement perpétue un mode de gestion des ressources naturelles, qui, dans des régions éloignées et relativement peu peuplées, n'a pas changé alors que le Québec modernise son économie. Mais à mesure que se constituent des communautés organisées, les sociétés régionales manifestent de plus en plus leur insatisfaction devant un mode de gestion des ressources qui perpétue le mal-développement et l'extraversion de l'économie. L'exploitation abusive des ressources ne produit pas suffisamment de retombées structurantes et la société régionale commence à manifester son impatience. Les efforts récents de questionnement sur les droits et privilèges accordés à l'Alcan et aux papetières montrent bien que les "régionaux" acceptent moins facilement l'exploitation inconsidérée des ressources, d'autant plus que cette exploitation massive commence à avoir des effets considérables sur l'environnement et présentent des risques pour la sécurité. C'est dans ce contexte que les régionaux appellent une réflexion en profondeur des rapports qui régissent l'État et la grande entreprise et leur impact sur le développement global des régions . On pourrait donc affirmer que depuis les premiers contacts avec le Saguenay, il y a eu une continuité dans le mode de gestion des ressources naturelles (publiques) qu'on concède à des entreprises privées. Ces concessions se font sans préoccupation pour assurer un réinvestissement des redevances dans le milieu ou un renouvellement des ressources. L'État laisse trop souvent les populations à elles-mêmes (structures sociales, politiques et culturelles). Dans toutes ces sphères de leurs activités, les régions doivent rapporter des redevances à l'État et des profits aux grandes entreprises. Cette vision de la mise en valeur des régions, pose le problème constant de l'exploitation et du développement durable, de la centralisation et de la décentralisation. 2.0 - Quelques questions en marge d'un déluge Même s'il "vend" les ressources naturelles, dont l'eau et les chutes d'eau, à des entreprises privées, il incombe au gouvernement la responsabilité d'assurer la sécurité de la population. Sous ce rapport, quelles sont les vérifications que fait le gouvernement sur son propre réseau et auprès des entreprises privées? Quelles sont les stratégies d'intervention des différents ministères impliqués dans cette gestion de l'eau? N'est-il pas surprenant de découvrir que le barrage Kénogami est géré par le ministère de la Faune et de l'Environnement alors que le propriétaire en est la Société immobilière du Québec? Hydro-Québec s'occupe des barrages de Chute Garneau et de Pont-Arnaud. Il est surprenant de voir que ces employés gouvernementaux prétendent que la faute vient de l'autre... Ces intervenants semblent mal coordonner leurs interventions et ne se perçoivent pas comme des représentants d'un gouvernement qui a juridiction en la matière. Les rôles et les responsabilités en matière de vérification et d'entretien des barrages publics sont confus alors que chaque ministère tend à se déresponsabiliser. En ce qui concerne le rôle du gouvernement sur la gestion des barrages privés, encore là, il nous semble que le gouvernement délaisse ses responsabilités à l'entreprise privée, principalement en ce qui a trait à la sécurité des équipements. La situation est-elle la même partout au Québec, là où le secteur privé intervient? Quand un ministre affirme que son ministère attend des plaintes des individus pour agir, cela tend à démontrer que nos gouvernements sont irresponsables. Quand des entreprises privées attendent les ouï-dire de tout un chacun pour prendre leurs décisions en matière de gestion de leur équipement, c'est désolant. Est-ce que le gouvernement a laissé toutes ses prérogatives en matière de sécurité aux compagnies privées et aux individus? Hélas, il semble bien que ce soit le cas. Au fil des années, a-t-on instauré des plans de vérification des digues et des barrages? À la suite du tremblement de terre de novembre 1989, est-ce que le gouvernement a entrepris, avec les compagnies privées, une vérification des barrages et des différentes digues pour évaluer les dommages et déterminer les actions à entreprendre? Car il faut le rappeler, l'ensemble du réseau de barrages et de digues, tant dans la région qu'à l'échelle du Québec, date de plusieurs décennies, ce qui nécessiterait sans doute une plus grande surveillance et un entretien plus soutenu. Si les gouvernements doivent être critiqués pour le laisser-aller dans leur gestion des barrages et de l'eau, certaines compagnies ne semblent plus avoir les fonds nécessaires pour entretenir adéquatement leur réseau construit au début du siècle suivant des normes techniques qui peuvent sans doute être revues. La conjoncture économique d'alors pouvait permettre à ces entreprises d'investir dans de tels équipements. En est-il de même aujourd'hui? À voir l'état de certains barrages et digues en région, il serait sage de se questionner sérieusement sur la capacité qu'ont certaines entreprises privées d'entretenir adéquatement leur réseau. Après avoir analysé l'histoire de certaines industries dans la région, on pourrait croire que la situation économique place plusieurs compagnies est dans une situation fort difficile. Par exemple, lorsque le prix de la tonne de papier s'est fixé pendant plusieurs années en-dessous du coût de production, comment a-t-on pu planifier l'entretien des barrages alors que les déficits s'accumulaient année après année? Quelles ont été les stratégies pour vérifier, assurer l'entretien et les réparations qui pouvaient s'imposer sur de vieux barrages ou digues? Est-ce que des compagnies ont pu retarder des réparations, leur situation financière et la situation des marchés étant trop difficiles? Est-ce qu'il est possible, lorsque la valeur de la livre d'aluminium se situe à 0,50 $ la livre, qu'une compagnie puisse retarder les réparations de barrages ou digues? De tels retards ont-il pu mettre en péril la sécurité de la population? Le gouvernement n'a-t-il pas un rôle de fiduciaire qui lui perme De la même manière, à la suite des incidents de juillet dernier, il faut se demander si les gouvernements ont pu retarder dans le passé, certaines réparations ou aménagements qui pouvaient avoir un impact sur la sécurité, parce que les fonds nécessaires ne le permettaient pas? Nous le pensons. Nous croyons donc que la Commission scientifique aura à répondre à ces questions sur la gestion globale des ressources naturelles en général et sur la gestion de l'eau en particulier. Car le déluge, s'il n'a duré que quelques jours, il s'est préparé, parce que depuis trop longtemps nos gouvernements et certaines compagnies ne prennent pas leur responsabilité en région. Cela n'est pas nouveau pour les "régionaux." Ce qui est nouveau, c'est le fait que ce désastre peut nous permettre de comprendre que le développement, pour qu'il soit durable, doit assurer un renouvellement des ressources et la sécurité de la population. Il est évident que lors de ce déluge, s'il y a eu une part de Dieu, il y a eu aussi une part de l'homme. 3.0 - RECOMMANDATIONS Considérant l'importance que la Commission devrait accorder aux questions posées précédemment, lesquelles portent sur la gestion des ressources naturelles sur le territoire concerné et leur impact sur la sécurité de la population; Considérant l'importance que la Commission devrait accorder au partage des rôles entre les divers intervenants en matière de gestion de l'eau en général, et de la gestion des barrages et digues en particulier (gouvernements, ministères et autres organismes publics, propriétaires privés, entreprises, etc.), nous croyons que la Commission pourrait émettre les recommandations suivantes au gouvernement: 1- Le gouvernement devrait créer une commission d'enquête pour que toute la lumière soit faite sur les causes lointaines et immédiates du sinistre de juillet dernier; 2- Les gouvernements doivent repenser leur mode de gestion de l'eau afin d'assurer le renouvellement de la ressource et la sécurité du public; 3- À cette fin, les gouvernements doivent repenser leur mode de gestion des redevances afin d'éclairer les populations qui désirent assurer la pérennité des ressources à partir d'une gestion globale de celles-ci (cela touche en particulier toute la gestion de la ressource publique que constitue l'eau des barrages et digues); 4- Les gouvernements doivent mettre en oeuvre une politique globale d'évaluation et d'inspection de la sécurité des barrages et digues (construits principalement entre 1900-1960) qu'ils soient de propriété privée ou publique; 5- Dans leur approche, les gouvernements devraient favoriser une cogestion impliquant ses divers ministères, les compagnies, les municipalités qui ont de tels équipements sur leur territoire ainsi que des représentants régionaux intéressés par ces questions; 6- Enfin, les gouvernements et les entreprises devraient appuyer les recherches sur l'histoire du climat et sur l'aménagement, l'évaluation et l'entretien des barrages et digues.
GUY BOUDREAULT




Je crois que deux photos !!!

Le malheur n'arrive pas seul

Par le décret du 27 juin instituant la

Ville Rivière Saguenay
Le gouvernement vient de rayer de la carte le nom de

Chicoutimi

. Un nom inscrit sur la carte de l’Amérique française depuis quatre siècles, que tous avaient respecté à ce jour : Français, Anglais, missionnaires, gouvernements successifs. Un nom que les autochtones avaient mis sur la carte de toute l’Amérique bien avant les Européens. On a effacé un nom inscrit sur la carte du tourisme et du commerce international. Nous avons perdu notre carte d’identité sur le plan mondial. C’est une erreur grave ! Erreur historique, économique et culturelle. Mais Chicoutimi sera toujours la Capital de la Vallée du Saguenay
C'est a dire la ville mère
On jette à l’eau un nom précieux et on ajoute gentiment : vous pourrez plonger pour le rescaper !
C’est ainsi que nous interprétons le propos voulant que le nom de la ville soit revu par le nouveau conseil qui sera élu en février.
Ne soyons pas naïfs : le nom de Chicoutimi a été perdu dans les remous de la fusion,
il ne sera que très difficilement repêché dans les courants de l’élection d’automne ou aux enchères municipales.
Les politiciens et les élites qui se sont défilés avant le décret continueront de se défiler après. Entre-temps, on dérobe le nom de la région, le nom de
saguenay
- qui a toujours désigné un territoire grand comme un pays -, et on l’applique à la nouvelle ville, sans réflexion véritable, sans consultation ouverte. On abuse du nom Saguenay, on le galvaude, on crée de la confusion. Il est consternant de constater que le conseil des ministres traite ainsi deux noms majeurs du patrimoine amérindien, saguenéen et québécois dans son ensemble. Ceux qui comptaient sur le gouvernement pour assurer la protection du patrimoine toponymique se sentent aujourd’hui trompés. Il faut dire que, sur place, les encanteurs de la fusion ont eux-mêmes traité le nom de Chicoutimi comme un article de vente de garage. Dans tous les autres cas de fusion, le gouvernement a respecté le nom des villes-centre et maintenu les toponymes historiques majeurs, comme Québec, Trois-Rivières, Lévis, Montréal, Rimouski, Longueuil. Nulle part ailleurs a-t-on créé des toponymes nouveaux. Chicoutimi a donc reçu un traitement d’exception. Il a été vendu pour un plat de lentilles... électoralistes. On prétend que «ville Rivière Saguenay est un nom «rassembleur».Jamais,,, C’est plutôt un nom «perdeur». Il rassemble les gens autour d’une table vide. Car il fait table rase de l’histoire et d’un atout économique majeur. «Toutes les villes doivent être égales, disait-on, toutes doivent perdre leur nom.» Elles sont aujourd’hui toutes égales, mais aussi toutes perdantes. Un nom a été perdu qui était connu dans le monde entier. La nouvelle ville devra recommencer, à partir de zéro, la construction d’un nouveau nom. Cela prendra des décennies et coûtera des millions. Entre-temps, la région devra composer avec un empêchement majeur à son développement régional. Le Rassemblement «Au nom du bon sens : Chicoutimi est manifestement outré de la décision du gouvernement. Il l’est aussi du comportement des autorités locales - universitaire, politique, commerciale, religieuse - qui, par leur silence ou leur complicité, ont laissé faire. Le Rassemblement continue cependant de croire au bon sens des gens. C’est pourquoi il entend poursuivre son action pour que le nom de Chicoutimi aujourd’hui perdu soit peut-être un jour retrouvé. Sans moyen aucun, en deux mois, le Rassemblement a réussi à poser la question du nom en mettant de l’avant des arguments incontournables. Plus de 600 personnes ont adhéré à notre Rassemblement. Le courrier internet se multiplie, venant de partout. La Société historique du Saguenay a dénoncé l’appellation «Ville

Saguenay»

Des personnalités comme Jean-Paul Desbiens, Jean Cournoyer, Jean Picard un leader autochtone de Wendake ont appuyé Notre position. Sur le réseau national de Radio-Canada, des auditeurs de partout disaient leur étonnement à l’idée que Chicoutimi pourrait disparaître. Le bon sens ne meurt pas. Mais il a fallu 70 ans pour la ville de Saint-Pétersbourg, rayée par l’idéologie communiste et rebaptisée Léningrad, retrouve son nom. Il en faudra combien pour que Chicoutimi, rayée par l’idéologie fusioniste et rebaptisée «Ville petit Saguenay», retrouve le sien ?
Qui demeure dans une ville fantome

Pas de chef lieu



Voila c'est fait, une ville fantome qui n'a pas encore ses lettres de noblesse, et c'est pas pour demain
Faite une petite balade dans le bottin de la Ville de Québec, maintenant les villes porte un petit numéro ???
comme en France , Jonquière tu auras quel numéro et toi, Ville La Baie ton numèro a toi ? vous allez tous perdre votre nom ???
et toi Chicoutimi quel numéro ???????

La suite qui écoute la météo ??? quel blague le Lac St-Jean n'existe plus , maintenant
il parle de la ville fantôme , a l'occation il parle de SEPT-ILES,
ALORS VOUS LES VOYANTS DE LA TV,,,,,,,,,,,,,,bientot vous ne serez plus sur la carte ?????? Les deux pieds dans une rivière?

CHAPEAU

La fusion devait apporter la richesse ?????????

Val-Jalbert est a notre porte

Soupçon
Le mythe de l'expert infaillible,je crois que dans les années 1980 des victimes d'un médicament qui a fait des victimes
THALIDOMINE, avait été approver par le gouverment en place . Une compagnie Allemande mis sur le marché ce médicaments au départ c'était pour combattre les symtomes
de la nausée du matin pour les femmes enceintes. Alors pris pendant la grossesse le médicament pouvait causer des malformations du bébé et souvent mème la mort du bébé
C'est en 1961 que toute les pays oont retirer ce produit mais au Canada c'est en 1962 que le produit a été enlever de sur le marché.

Alors comment expliquer que les experts n"ont pas prévenu ce désastre, car plusieurs experts avaient donner les accorts
pour la distributions du médicament soit en circulation.
Toujours des experts .......................
Alors le pays est conduit par des experts qui font parti de
l'échelle de

PETER




La lutte pour l’incompétence reconnue
Le nombre des fonctionnaires paresseux ou insolents est infini
comme l‘est celui des généraux dont les hésitations démentent leurs principes hardis
des gouvernants que leur servilité congénitale empêche de gouverner réellement
Mon étude de centaines de cas d’incompétence dans le travail m’a donc conduit à formuler le "principe de Peter" :
Dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence
Ayant formulé le Principe, j’ai découvert que j’avais sans le vouloir créé une nouvelle science, la "hiérarchologie", ou étude des hiérarchies.
Le terme "hiérarchie " désignait à l’origine un système de gouvernement de l’Église par des prêtres aux rangs différents.
Aujourd’hui, il signifie toute organisation dont les membres ou les employés sont classés par ordre de rang, de grade ou de classe.
La hiérarchologie, bien que récente, semble pouvoir s’appliquer à tous les domaines de l’administration publique ou privée.
Mon principe est la clef d’une compréhension de tous les systèmes hiérarchiques et, par conséquent, de toutes les structures de la civilisation.
Quelques excentriques s’efforcent de n’être mêlés à aucun système hiérarchique, mais tout le monde, dans les affaires, l’industrie,
le commerce, les syndicats, la politique, l’armée, la religion et l’enseignement en est tributaire. Tous sont gouvernés par le principe de Peter.
Beaucoup d’entre eux, sans doute, pourront gravir un échelon ou deux, passant d’un niveau d’incompétence à un niveau d’incompétence plus élevé.
Mais la compétence dans cette nouvelle situation fait qu’ils se trouvent qualifiés pour une nouvelle promotion. Pour chaque individu,
pour vous ou pour moi, la dernière promotion fait passer d’un niveau de compétence à un niveau d’incompétence.
Ainsi, avec le temps - et en supposant l’existence d’un nombre suffisant de rangs dans la hiérarchie -
chaque employé s’élève et demeure à son niveau d’incompétence. Le corollaire de Peter précise :
Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité.
Vous trouverez rarement un système dans lequel chaque employé aura atteint son niveau d’incompétence, naturellement.
Dans la plupart des cas, le travail continue. Ce travail est accompli par les employés qui n’ont pas encore atteint leur niveau d’incompétence.
Je les groupe, pour cette analyse, en trois classes : compétents, modérément compétents, et incompétents.
La théorie des moyennes, et l’expérience le confirme, veut que ces classes soient inégales :
la majorité appartiennent à la classe modérément compétente, les minorités aux compétentes et incompétentes.
Dans la plupart des hiérarchies, la super-compétence est plus répréhensible que l’incompétence.

L’incompétence ordinaire n’est pas, comme nous l’avons vu, une cause de renvoi mais simplement un obstacle à la promotion.
La super-compétence aboutit souvent au renvoi,
parce qu’elle bouleverse la hiérarchie et viole ainsi le premier commandement de la vie hiérarchique :
la hiérarchie doit être maintenue.



Anna
une Acadienne
Saviez-vous qu’Anna Malenfant fut la première cantatrice acadienne qui a acquis une renommée nationale, ouvrant ainsi les portes aux nôtres qui, au cours du vingtième siècle, ont gravi les plus hauts échelons du monde des arts. Née à Shédiac, le 16 octobre 1902, de la grande famille de Jean Malenfant et de Marie Bourque,
elle grandit à côté de ses sept frères et soeurs.


Un Acadien
J'ai été déporté, dérangé, disséminé
Je suis revenu ou je suis resté
Je me suis battu, j'ai été assimilé, je me suis adapté
Je me suis arrêté, de force ou de gré
J'ai défriché, labouré, semé, cultivé, récolté
La mer j'ai arnachée, pêchée
Je me suis retrouvé, je me suis renseigné
Je me suis remis à chanter avec la parenté
Mes amis j'ai retrouvé, on a beaucoup échangé, on s'est beaucoup rappelé
Ensemble on s'est mis à rêver, ensemble l'avenir on a regardé
Ensemble on a décidé.... de se regrouper :
les conventions nationales étaient crées, un siècle plus tard, le cma est né
Je viens de la Nouvelle-Zélande, des Malouines, de la France, de l'Angleterre,
de la Louisiane, de la Nouvelle-Angleterre, du Québec, du Nouveau-Brunswick,
de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-Édouard, de Terre-Neuve et Labrador ...
et d'ailleurs
Et je continue de chercher
Dans mes bagages, des souvenirs, de l'espoir, des langues, des arts,
de l'histoire, de la généalogie, des idées, des opinions, des réalisations,
que j'ai aportées pour partager, pour échanger
Je veux tout conserver, je veux tout développer
Je veux tout léguer à mes enfants
Mon regard est vers l'infini
Désormais et pour toujours, la planète est ma patrie,
mon refuge, ma maison, mon été
La terre est mon jardin…………
JE SUIS ACADIEN!
Texte écrit par Edmond Richard, 2004
Président actuel de la Société St-Thomas d'Aquin, Î-P-É



Connaitre Savoir



Moi j'ai un faible pour la climatisation, c'est a dire tout ce qui touche le froid
Voici quelque petite notion sur le sujet
Exemple = a chaque fois que tu fais chauffer de l'eau vous activez des B.T.U.
qui est une mesure anglaise pour définir une mesure de chaleur(British Thermal Unit)le BTU sera pour tous une musure universel, ce qui viens a dire que chaque fois que tu chauffe une lb d'eau de 1 degré f. = 1 BTU .
et pour faire l'évaporation de une lb d'eau cela prend 970 BTU, comme tu vois c'est très facile ...
comme tu le sais l'eau sa température max. c'est 212 f. ou 100 c.
Mais si tu prends comme autre liquide ex. Alcool elle va bouillir a 172 f. cette mesure est valide a la pression atmosphérique ,
Si tu fais la mème expèrience en vase clos et que tu monte la pression la température va monté aussi
c,est a dire que va avoir plus de 212 f., Qui ne connais pas le Presto,pour la cuisson c,est la presssion plus température , qui fais
que la cuisson est plus rapide ....
Dans un Presto si tu-as 5 lbs de pression tu température
monte a 227f. C'est la pression qui fait que la température monte ,,,,,,,,,,,,
Maintenant , si ont fait un petit tranfert et que l'on change l'eau avec un Gas qui comme nom FREON
le Freon son point d'ébulition c'est -27 f..
.suite a venir
La réfrigération : comment ça marche ? Connaissez-vous le fonctionnement du circuit de refroidissement ? Il a pour propriété d'extraire l'énergie d'un "milieu froid" (air intérieur) pour la rejeter dans un "milieu chaud" (air extérieur). Ses principaux composants sont les suivants : - Deux échangeurs : un évaporateur placé dans le milieu froid et un condenseur placé dans le milieu chaud - Un compresseur - Un détendeur Le cycle de fonctionnement d'un tel circuit se décompose en quatre phases : Le compresseur comprime le fluide frigorigène et élève donc sa pression et sa température. En passant dans le condenseur, le fluide frigorigène réchauffé cède une partie de ses calories au milieu chaud dont la température est moins élevée. Le détendeur fait baisser la pression et donc la température du fluide. En passant dans l'évaporateur, sa température étant plus basse que celle du milieu froid, le fluide en capte les calories, ...et le cycle recommence.
Facile ,,,,,,,,,,,,
La climatisation, comment ça marche ? Le principe de fonctionnement La climatisation, c'est plutôt un transfert de chaleur depuis un point où elle s'avère nuisible au confort - l'intérieur -, soit vers un point où elle ne dérange pas - l'extérieur -, soit vers un point où elle est nécessaire - circuit d'eau chaude ou un autre local, par exemple. La climatisation a pour fonction d'apporter du bien-être à l'intérieur d'un bâtiment, quels que soient les besoins spécifiques de chacun des locaux qui le composent et quelles que soient les conditions extérieures. C'est pourquoi les systèmes de climatisation modernes sont capables de fournir du rafraîchissement et du chaud, un système de ventilation et une qualité de l'air sans égal, une hygrométrie contrôlée : - Chauffage : La climatisation réversible : le confort tout au long de l'année... Une double fonction permet de passer du froid au chaud. On utilise un commutateur afin de passer de la fonction rafraîchissante à la fonction chauffage : le climatiseur capte alors la chaleur de l'air extérieur et la diffuse à l'intérieur. - Ventilation en recyclage total avec filtration de l'air : Tous les appareils possèdent cette fonction, qui peut être mise en oeuvre le cas échéant sans que l'appareil ne refroidisse ou ne chauffe. L'air aspiré passe par un filtre sommaire permettant de retenir les plus grosses particules en suspension, dès que le ventilateur fonctionne. Il faut noter que cette fonction ne peut à elle seule assurer une qualité de l'air intérieur suffisante et doit être complétée par un dispositif permettant un apport d'air neuf. - Apport d'air neuf : Seuls quelques appareils possèdent cette fonction (window, unité de faux plafond à apport d'air extérieur, unité de toiture) ; pour les autres appareils, le renouvellement d'air devra être assuré indépendamment du fonctionnement du climatiseur. - Déshumidification : La climatisation permet le contrôle précis de l'hygrométrie des locaux. L'atmosphère intérieure peut être maintenue en permanence au niveau d'humidité le mieux adapté aux personnes et aux activités qu'elles exercent. La déshumidification de l'air est d'autant plus forte que l'air est humide et que les apports de chaleur sensible (internes, solaires) sont importants. La climatisation est simple et performante ... Le climatiseur trouve sa place très facilement ; il est compact, peut être posé au mur ou au plafond, selon le modèle. Silencieux, il peut fonctionner en continu, même la nuit. Son fonctionnement est automatique. Une télécommande vous permet d'agir à distance sur le réglage de la température et sur la vitesse de ventilation. Le climatiseur assure un régularité thermique exemplaire, au degré près. De plus, chaque pièce peut être régulée individuellement. Aujourd'hui, les formes et les coloris des appareils s'égayent... En effet, les fabricants ont fait un réel effort en apportant à leurs produits de nouvelles lignes , un encombrement réduit, une large gamme de coloris.
Une vide poche c,est un petit plat qui autre fois était très en usage, lorsque l'ont arrivais le soir on vidais nos poche dans ce petit plat.
Mais il y un autre usage a ce vide poche , on se vide le coeur aussi,
Alors si vous avez quelque chose a dire (pas d'injure) libre a vous de me faire parvenir un email
c'est avec plaisir que je le mettrai dans le vide poche

A la vitesse ou tout va >>
le Québec sera bientot une république de banane, hé oui !!
1-Petit regard sur Chioutimi le chômage monte en flèche
la région a perdu 8000!!!dans quelques années 2-Ville La Baie c'est pas rose
3-Jonquière encore un an et grace au gouvernement en place ont verra une ville sans fumée, une ville
verte moi je trouve cela d'une gentillesse d'avoir un tel gouvernement qui prends soin de notre santée
4-L'Hopital de Chicoutimi il y a plus de bureaux que de patients très logique Dr,Watson
5-Car l'Hopital de Chicoutimi c'est un édifice a bureaux
6-C'est sûrement pas des bureaux pour
les infirmières car elles sont trop occupées
les infirmiers non
le personnelle de soutient?
les docteurs non
pour qui alors les bureaux,pour qui ?? des petits rond de cuir
qui ne foute rien
a l,occation il se promène avec un petit bout de papier ......
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